dans nos rayonnages : Les Ailes du cinéma

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12 juillet 2018 par biblistudio

Les Ailes du Cinéma est un ouvrage qui relate la longue histoire commune du cinéma et du monde de l’aviation, couvrant une période allant des maquettes bourdonnant autour de King Kong perché tout en haut de l’Empire State Building aux Boeing et F-14 des années 2000. Sous la plume de Philippe Durant, romancier, historien de cinéma et passionné depuis longtemps par l’aérien, ça décolle, ça virevolte, ça s’écrase. Du grand spectacle sur 240 pages extrêmement documentées et richement illustrées, rapportant notamment des statistiques sur les événements réels et complétées de commentaires précieux des spécialistes en trucage et acrobaties aériennes.
Sont convoquées bien évidemment les scènes mythiques : Cary Grant dans La Mort aux trousses traqué dans un champ de maïs par un Stearman PT 17, Robert Redford planant sur la savane dans les vues d’une majestueuse beauté de Out of Africa, mais aussi Hélène Boucher, pionnière de l’aviation célébrée dans Horizons sans fin. Et nous sommes entraînés à leur suite dans l’évocation fascinante de films, certains restés célèbres, d’autres retombés dans l’anonymat, heureux de redécouvrir Les Merveilleux fous volants, La Kermesse des aigles, L’Homme de Rio, L’Étoffe des héros, Normandy Niemen, La Ronde de l’aube, Correspondant 17, Y a-t-il un pilote dans l’avion ?…
Les épopées de guerre telles que Pearl Harbour, Apocalypse Now, Le Jour le plus long combleront les férus d’histoire avec nombre de détails précis sur les combats menés. Les amateurs d’anecdotes inédites apprendront que James Stewart consacra en 1932 ses premiers salaires à l’achat d’un Stinson 105 et envisagea de devenir pilote professionnel mais le cinéma l’accapara, que Cecil B. DeMille ne fut pas seulement le roi d’Hollywood mais pilote dans l’US Service; il fonda la Mercury Aviation Company destinée à fournir du matériel aérien aux jeunes studios de cinéma. Star de Nimitz, retour vers l’enfer, Kirk Douglas profite de son passage sur le célèbre porte-avions pour prendre les airs à bord d’un F-14, il contera cet “exploit” dans ses mémoires.
Bons Baisers de Russie marque l’arrivée en force des hélicoptères qui ne tarderont d’ailleurs pas à figurer en première ligne parmi les « éléments distinctifs » de 007, et comme le souligne Philippe Durant « un film de Bond sans hélico c’est comme une comédie sans orchestre ». Son superbe ouvrage est illustré de 600 photos glacées de films ou de tournages, parmi lesquelles, une symbolise le mariage du cinéma et de l’aérien : J.P.Belmondo, debout sur un avion dans L’Animal. « J’étais dévoré par la peur. Quand je suis sorti en plein vol, ça a été incroyable, j’ai découvert un monde étrange, mélange de silence et de bruit. C’était pour moi la réalisation de tout un rêve d’enfant ».

Cote : 791.435 DUR

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